« Amélie Dallara a sept ans quand sa mère meurt tragiquement dans un accident de voiture. Le monde de l’innocence bascule alors dans le chaos. Un an plus tard, Amélie ressent à nouveau le pouvoir cruel de la Mort qui lui enlève, cette fois, son père. Recueillie par sa tante et sa cousine, elle réapprend à sourire comme une enfant de son âge. Mais l’apprentissage est d’autant plus rude que la Mort rôde sans cesse dans son ombre. Les années passent, les cadavres se multiplient toujours autour de la jeune femme, l’entraînant dans un infernal tourbillon sanguinolent. Vient alors le jour où Amélie, cette vierge aux mains pures tachées par le sang de ses proches décide de comprendre pourquoi la Mort ne l’a jamais quittée... » « Avec ce roman, Erwan Chuberre a réussi un pari audacieux : relater la vie d’une héroïne, avec ses blessures, ses bonheurs et ses excès. L’auteur ne s’est pas contenté d’entrer dans la peau d’Amélie, il a su saisir toutes les subtilités de son esprit et les retranscrire de manière bouleversante à travers un style direct, vif et percutant. »
"Qu’est-ce qui cloche chez Amélie ? Est-ce ce que le mot "poisse" a été inventé pour elle ? En devient-elle finalement agaçante... ou bien le lecteur est-il manipulé depuis la première ligne, à la manière du film "les diaboliques" ? On aurait presque envie de relire tout le roman à la lumière de la dernière page. (...) Le "milieu" gay parisien des années 90, déjà ravagé par l’épidémie de SIDA, n’est pas épargné dans son insouciante fuite égoiste au travers de la fête, du sexe et des drogues. Finalement beaucoup de densité pour un roman surprenant." Homo-Libris
"Dès les premières pages du roman d’Erwan Chuberre, la figure d’Amélie nous poursuit jusqu’à l’obsession. Elle a 6 ans quand sa mère meurt dans un accident de voiture. Un an plus tard, c’est son père qui disparaît. Cette double tragédie laissera derrière elle toute l’innocence de la jeunesse. Recueillie par sa tante et sa cousine, Amélie va réapprendre à vivre et à aimer… surtout les femmes. Erwan Chuberre nous entraîne sur les traces de ce passé malheureux. Le style est vif, direct et percutant. L’auteur, pigiste pour la presse people, oublie un instant les frasques et les paillettes pour plonger dans la vie, la vraie avec ses moments de joie, ses pleurs et ses excès. Une vraie bouffée d’oxygène à lire, parue chez une toute nouvelle maison d’édition, Parfum d’encre. " nicolas desroches - E-illico.com